Les initiatives de développement durable

un globe en lévitation pour les initiatives de développement durable

En matière de développement, le développement durable est mis en priorité. D’ailleurs, les enjeux du développement durable se font de plus en plus majeurs. Les coauteurs de trois nouvelles initiatives environnementales ont fait le vœu de prioriser les préoccupations environnementales. La branche des Nations unies pour l’environnement se focalise aussi sur le sujet. L’objectif de développement durable a été véhiculé depuis ces dernières années. Voyons les différentes initiatives internationales en vue de l’atteinte des objectifs de développement durable avec ces principales spécificités.

initiatives de développement durable 1 : TCFD ou Task Force On Climate-Related Financial Disclosures

Pour atteindre les objectifs mondiaux, des initiatives internationales ont été mises en place. La Task Force on Climate-related Financial Disclosures ou TCFD fait partie de ces programmes de développement. En effet, il représente un organe consultatif constitué par le G20 pour le développement durable. Cette organisation internationale a pour rôle de répondre aux préoccupations sur la divulgation insuffisante des risques et opportunités liés au climat pour les entreprises. Le groupe de travail de ce type d’organisations internationales est doté de 32 membres. On cite notamment l’associé de PwC Jon Williams, venant de divers secteurs et pays-membres, avec des perspectives clés comme rapporteurs d’informations ou utilisateurs de ces informations.

Par ailleurs, le groupe de travail sur les informations financières liées au climat est apparu en 2015 par le Conseil de stabilité financière. Il doit contribuer aux objectifs de développer des informations cohérentes sur les risques financiers en liaison avec le climat, à l’usage des entreprises, des banques et des investisseurs. Le Lien officiel du site du TFCD : ici

Quelles sont les principales caractéristiques du TFCD ?

La Task Force On Climate-Related Financial Disclosures est une communauté internationale dotée de ses principales particularités. Elle doit notamment suivre les objectifs du millénaire avec ses principales caractéristiques qui sont notamment :

  • Valable pour toutes les organisations non-gouvernementales et gouvernementales
  • Intégrée dans les ressources financières
  • Faite pour demander des informations prospectives utiles à la prise de décision sur le financement du développement
  • Misée sur les risques et les opportunités liés à la transition vers une économie à faibles émissions de carbone

Par ailleurs, la TCFD change le paysage de la divulgation de trois manières cruciales :

  • Loin de l’objectif traditionnel rétrospectif misé sur la durabilité et vers une vision tournée vers l’avenir et axée sur les finances
  • Dilater la perspective de l’impact d’une entreprise sur le changement climatique aux impacts du changement climatique sur l’entreprise par le biais des risques physiques et de transition
  • Remuer les divulgations liées au climat dans les rapports généraux et loin des rapports de durabilité autonomes, relevant ainsi ces divulgations pour solliciter les mêmes processus de gouvernance rigoureux que les rapports financiers
des eoliennes pour les initiatives de développement durable

initiatives de développement durable 2 : La climate Action 100 +

Pour promouvoir les objectifs en matière de développement durable, d’autres initiatives ont aussi été mises en place. La Climate Action 100 + est un des programmes de développement durable. Ce programme des Nations unies a été créé en décembre 2017 pendant l’One Planet Summit. En tant que programme de développement durable, il a été classé comme l’une des douze initiatives les plus pertinentes afin de répondre aux questions de changements climatiques. Par ailleurs, ce programme a pour objectif d’encourager et de peser sur les grands émetteurs de gaz à effet de serre de l’économie mondiale. Cela, pour que ces derniers mettent en œuvre leurs opportunités de transition vers une énergie propre et estiment ainsi l’Accord de Paris acté lors de la COP21. Les investisseurs de tous les pays membres de l’initiative représentant un total d’actifs de 31 000 milliards de dollars pour près de 300 investisseurs, réclament aux entreprises d’optimiser leur gouvernance contre les changements climatiques. Ceux des pays les moins avancés sollicitent aussi le rabais de leurs émissions de gaz à effet de serre et l’optimisation de leur communication financière liée au climat. Elle est couverte par des groupes de travail régionaux.

Par ailleurs, son identification des entreprises-cibles en renforcement des capacités s’est faite en deux temps. Pendant l’One Planet Summit, les cent premières des pays en développement ont été sélectionnées parmi les principaux indices mondiaux et font 85% des fonds mondiaux disponibles pour l’investissement, et deux tiers des émissions annuelles mondiales industrielles de gaz à effet de serre à elles seules. Leurs émissions sont liées à l’utilisation de leurs produits, en fonction des données modélisées et rapportées par le CDP. En juillet 2018, 61 sociétés supplémentaires furent assimilées dans une liste dite « + » pour promouvoir le développement durable. Ce sont des entreprises des pays du monde avec une opportunité significative pour conduire une transition énergétique multi-niveaux, ou qui peuvent être affichées aux risques financiers liés au climat.

Par les actions et les autres titres qu’ils détiennent, les investisseurs des pays développés peuvent modifier les comportements, et participer à la diversification des activités et à la transformation des entreprises les plus émettrices de carbone au monde. Climate Action 100+ est dotée de plus de 570 investisseurs, qui gèrent au total plus de 54 000 milliards de dollars d’actifs en partenariat mondial. Ses membres invitent les entreprises à faire progresser leurs pratiques dans trois domaines :

  • L’amélioration de la gouvernance en matière de changement climatique,
  • La réduction des émissions pour la préservation de l’environnement,
  • Et le renforcement de la divulgation d’informations financières liées au climat.

Par ailleurs, les signataires de Climate Action 100+ pour les engagements mondiaux utilisent leur voix sous le titre d’actionnaires institutionnels afin de poursuivre trois objectifs qui sont de :

  • Mettre en œuvre un cadre de gouvernance solide qui détermine les responsabilités des conseils d’administration sur la prise de risques liés au changement climatique.
  • Définir un ensemble d’objectifs adoptés de réduction des émissions compatibles avec l’objectif de l’Accord de Paris de 1,5°C de réchauffement moyen de la planète.
  • Rendre public des informations conformes aux recommandations du Groupe de travail sur les informations financières relatives au climat (TCFD) et aux défis du développement durable.

Afin de soutenir les activités d’engagement entreprises par les signataires, Climate Action 100+ a développé le Net-Zero Company Benchmark. Il s’agit d’un outil d’évaluation de la performance des entreprises ciblées par rapport aux trois objectifs de l’initiative, notamment, la gouvernance, la réduction des émissions et la divulgation. Le Benchmark aide les investisseurs signataires à vérifier l’ambition et l’action des entreprises dans la lutte contre le changement climatique.

En effet, le Benchmark mise sur quelques méthodologies analytiques et sources de données, pour fournir aux investisseurs et aux autres parties prenantes un outil solide afin de favoriser l’engagement et l’action des entreprises cibles.

Climate Action 100+ a mis en place un processus d’engagement des investisseurs qui est d’ailleurs la clé du succès de l’initiative. Les signataires sont dispatchés en équipes  pour rencontrer chacune des 167 entreprises visées par l’initiative. Avant de faire la rencontre de tous les dirigeants et les membres du conseil d’administration de l’entreprise, les équipes d’engagement discutent sur les progrès de l’entreprise, ou de son manque de progrès, et sur la stratégie adéquate pour persuader l’entreprise à adopter des solutions bas-carbone. Les principaux investisseurs et ceux qui se gagent individuellement auprès des entreprises doivent dévoiler, par le biais d’une enquête semestrielle, leurs plans d’engagement et leurs priorités pour les 12 mois à venir pour garantir une action forte et concertée. Le lien officiel du site web Climat action 100+ : ici

Dans le cas où les rencontres avec les entreprises n’apporteraient pas de résultats, les équipes d’engagement envisagent une série d’alternatives :

  • Ordonner des tables rondes avec les investisseurs
  • Questionner lors de la conférence sur les résultats financiers des entreprises ou son assemblée générale.
  • Déclarer lors de l’assemblée générale annuelle de l’entreprise
  • Rendre public une lettre ouverte à l’entreprise
  • Supporter les résolutions des actionnaires sur les risques et les opportunités liés au changement climatique.
  • Elire pour la révocation des administrateurs qui n’ont pas réussi à prendre en compte des risques liés au changement climatique.
  • Juger contre les rapports, les comptes et les résolutions de l’entreprise.
  • Faire des déclarations communes avec l’entreprise
des pelleteuses dans des mines de charbon pour Les initiatives de développement durable

initiatives de développement durable 3 : Global Coal Exit List

La place financière suisse ou le Global Coal Exit List soutient l’expansion du charbon dans le monde. Elle participe au projet sur la protection de l’environnement. Le 15 février 2022, un consortium de trente ONG internationales a rendu public la liste des banques qui accordent des prêts ou qui investissent dans des entreprises de la Global Coal Exit List (GCEL). Cette liste rassemble les 1032 entreprises les plus actives dans la filière du charbon dans le monde environnemental. Alors que sortir du charbon est l’action la plus indispensable à mener pour tenir le réchauffement à 1,5 °C, la place financière suisse est aussi un moyen de soutien massif pour les problèmes environnementaux.

D’après la recherche de ces trente organismes multilatéraux, les banques suisses ont accordé ou aidé à lever 5,7 milliards de dollars à des entreprises de la GCEL en 2021. Depuis 2019, les banques suisses ont accumulé 19,8 milliards de dollars d’argent frais vers cette industrie. Entre 2019 et 2021, près de 8,5 milliards sont allés à des entreprises qui disposent des projets d’expansion de mines ou de constructions de nouvelles centrales à charbon. Glencore, qui est le plus grand exportateur mondial de charbon, représente le principal bénéficiaire de ce fond mondial pour l’environnement.

En plus d’accorder le prêt d’argent aux entreprises de la GCEL ou de lever de l’argent pour elles, les banques suisses continuent d’investir sur ce programme de développement. Fin 2021, elles disposaient de plus de 22 milliards de dollars d’actions et d’obligations d’entreprises de la CGEL. Le classement est composé de :

  • UBS avec 7,6 milliards investis,
  • Le Groupe Pictet avec 6,2 milliards,
  • Le Crédit Suisse avec 2,6 milliards,
  • La Banque nationale suisse avec 2,5 milliards,
  • Ainsi que la Banque cantonale de Zurich avec 0,6 milliard.

Ces investissements sont évitables : d’ailleurs d’autres banques suisses prouvent qu’il est possible de mener une authentique politique climatique. Depuis le 1er janvier 2022, la Banque cantonale de Berne expulse toute entreprise active dans les énergies fossiles, charbon, pétrole et gaz, des portefeuilles de placement de ses clients. La banque cantonale de Bâle-Campagne emprunte une voie similaire.

Par ailleurs, la non-transparence des banques sur le contenu de leurs fonds de placement est une sorte de tremperie de leurs clients. Considéré parmi les fonds durables, le fonds de placement Pictet Clean Energy R indique, parmi les secteurs qu’il bannit, le charbon. Il assiège pourtant fortement dans l’entreprise allemande RWE, l’un des plus gros producteurs d’électricité à base de charbon en Europe.

De nombreux militants, des actionnaires et des personnalités nomment Credit Suisse, UBS et la BNS à opter pour des politiques de placement en phase avec l’évolution du climat. Mais leurs appels sont sans réponse. Le Conseil fédéral et des organisations faîtières veulent voir la Suisse devenir un hub international de la finance durable. Mais concrétiser cette vision exige une intervention générale des nations Unies ou de l’Etat. Il lui faut alors d’introduire un devoir de transparence et des objectifs clairs de réorientation des flux financiers compatibles avec la cible de l’accord de Paris de ne pas excéder 1,5°C de hausse de la température.

En janvier 2022, le président de Credit Suisse a dû abandonner pour avoir désobéi plusieurs quarantaines. Est-il acceptable que ces institutions financières poursuivent d’aggraver la destruction du climat sans être punies ? A quand des punitions pour destruction de ce bien commun si nécessaire à l’avenir qu’est le climat ?

Par ailleurs, il faut souligner que les entreprises faisant partie de la liste de la Global Coal Exit List remplissent l’un des trois critères suivants :

  • Au minimum 20 % de ses revenus proviennent de l’exploitation du charbon,
  • 20 % de l’électricité au minimum qu’elle produit proviennent du charbon,
  • Elle produit au minimum 10 millions de tonnes de charbon par an ou dispose d’au moins 5 gigawatts de puissance électrique alimentée au charbon,
  • Elle planifie de nouvelles centrales électriques au charbon, des mines de charbon ou d’autres infrastructures pour l’industrie du charbon.

Les chiffres publiés actuellement sont les plus complets à ce jour sur la responsabilité globale des acteurs financiers suisses dans le maintien de la filière énergétique la plus nocive pour le climat. Ils sont du travail d’Urgewald, Reclaim Finance, 350.org Japan et 25 autres ONG partenaires. Les données ont été délivrées par Profundo, un bureau spécialisé basé aux Pays-Bas. Cette liste exclut les financements canalisés vers les activités. Le Lien officiel du site web Global Exit List : ici

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